Un pont vers de nouveaux horizons, un pont vers l’Europe de demain.

11 Novembre 2017, la 99ème commémoration de la Grande Guerre 1914-1918. Appelant à la refondation de l’Europe, le président français et son homologue allemand ont inauguré ce vendredi l’Historial du Hartmannswillerkopf, dans le Haut-Rhin. Entre 20.000 et 30.000 soldats français et allemands y ont perdu la vie lors de la Première Guerre mondiale.

L´Europe de demain à besoin d´hommes responsables de leurs actes, le Président Emmanuel Macron est un modèle exemplaire pour toute la classe politique en Europe.

À l’opposé des diverses tentatives séparatistes et de division, comme en Catalogne dernièrement, l’homme politique Macron inculque un souffle de renouveau et de dynamisme avec ses propositions de réformes.

Ses chevaux de bataille : refonder et relancer la construction d´une Union Européenne, démocratique proche de ses Citoyennes et de ses Citoyens, une Europe forte, sociale et solidaire.

Certes, il se heurte à des réticences et critiques de la part de ses futurs partenaires et interlocuteurs européens, comme en Allemagne par exemple avec le FPD si la coalition jamaïcaine devait voir le jour avec la CDU/CSU, et les Verts.

Tous changements sont parfois douloureux et longs.

Oui je fais partie de cette génération après-guerre qui a profité de la reconstruction de cette Europe déchirée, meurtrie. Ce sont ces visionnaires, comme Robert Schuman, Paul-Henri Spaak, Monnet, ou encore ces grands Européens comme Jacques Delors, qui ont permis à ma génération une paix de plus de soixante dix années. Cette paix, qui peut paraître parfois précaire et fragile, nous la transmettons aux prochaines générations.

C’est cela le projet fabuleux de la construction de l´Union Européenne.

Je vis en Allemagne depuis presque 50 ans et demeure à Hamburg. Je peux observer depuis plusieurs années la montée du nationalisme en Europe, en Allemagne aussi.

Certains allemands relèvent avec un certain esprit critique, dédaigneux voire professoral les problèmes et les maux français : banlieues, intégration, sécurité, terrorisme, chômage. Ils oublient cependant trop souvent que l’Allemagne rencontrent des difficultés tout à fait similaires à Berlin ou ailleurs.

Les faits sont là cependant, il faut les rappeler : un budget à peu près équilibré, un taux de chômage très bas, une croissance économique inégalée en Europe. Des résultats qui effectivement motivent le gouvernement français à introduire les réformes nécessaires pour faire de même.

Ce nationalisme renaissant mais nécessairement condamnable est souvent radical et brutal. Des exemples ?

Rappelons-nous ces meurtres commis par la cellule néo-nazie « NSU », les manifestants et les exactions haineuses de Pegida et AfD chaque Lundi à Dresde et dans d’autres villes de l´Allemagne de l´Est. Ou encore, ces contrées ou villages déclarés « zones libérées », en Saxe et Thüringen. La liste n’est pas exhaustive.

Cette réalité ne peut pas passer sous silence. Ou aurions-nous déjà oublié les hurlements et les sifflets que la chancelière allemande a dû subir lors de la dernière campagne électorale du Bundestag ? Images choquantes, inconcevables pour un français.

Où va l´Allemagne »? Sa puissance économique justifie-t’elle qu’elle prenne seule la direction, « die Führung » en Europe, sans aucune collégialité ? Y croire, ce serait simplement oublier l’Histoire, celle de 1933 par exemple, ce passé qui consistait par tous les moyens de vouloir dominer ses voisins Européens ?

NON ! Je suis avant tout EUROPÉEN, je suis très heureux de vivre sur ce continent EUROPÉEN.

Il me donne cette chance encore aujourd’hui de vivre dans une Allemagne démocratique. Mon grand espoir est de ne plus jamais se faire aveugler par des slogans populistes, nationalistes et racistes !

Pour cette raison nous plus aucun choix en tant qu´Européens que celui de nous unifier…

Les propositions de Macron ont été beaucoup critiquées, commentées, parfois au bord de l’indécence, par les médias et politiciens. Il est légitime de poser la question des intérêts défendus ici, ceux d’une Europe unie et forte ou bien les propres siens ?

Mon plus grand souhait est qu’ils redécouvrent notre fantastique culture commune et cet héritage : d’ « Athéna » notre mère de la démocratique, à Rome la fascinante, qui a enrichi le monde par sa culture, Athènes et Rom qui ont fécondé les plus belles roses de la culture universelle, Paris, Wien, Berlin, Praga, Varsovie, Moscou à Saint-Pétersbourg, Madrid à Barcelone.

Maltraitée par deux conflits majeurs, nous l’avons redécouverte il y a plus de 70 avec le traité de Rome en 1957, traité instituant la Communauté économique européenne (TCEE), signé entre six pays: Allemagne de l’Ouest, Belgique, France, Italie, Luxembourg et Pays-Bas. Le traité de Maastricht, signé en 1992 entre les 12 États membres de la CEE entre en vigueur le 1er novembre 1993. Il officialise la Communauté européenne. Le traité de Lisbonne suit, signé en 2007, il entre en vigueur le 1er décembre 2009. Il devient le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne qui compte encore aujourd’hui avec la Grande Bretagne 28 membres !

Mais attention, le papillon peut se brûler les ailes. J’éprouve une grande crainte que tous nos acquis démocratiques soient balayés.

Il est temps que tous nous prenions conscience que cet héritage est menacé. 70 ans de paix et de prospérité, mais il reste encore tant à faire !

J´avais longtemps souhaité m´engager dans la vie politique en France comme en Allemagne, Le mouvement En Marche! est le seul avec lequel je m’identifie parfaitement. À 70 ans, Européen convaincu, ancien militant de 68 , ayant étudié, travaillant et vivant en Allemagne depuis plus de 45 ans, j´ai assisté avec un grand enthousiasme à la naissance en France du mouvement « La République en Marche».

Je crois que le Président Emmanuel Macron peut répondre aux aspirations, aux rêves et souhaits de la jeunesse actuelle qui vit la réalité de l´Europe d’aujourd’hui et non celle du passé.

J´ai le grand souhait, qu´il puisse influencer, inspirer, d´autres politiciens européens – en particulier les Allemands – afin de les convaincre de travailler ensemble à l’émergence de cette « Identité Européenne » qui nous fait tant défaut.

L’Europe a besoin de solidarité face au nationalisme. C´est à nous maintenant, citoyennes et citoyens Européennes/s de soutenir la politique de réformes du Président E. Macron.

Dire « OUI » à une Union Européenne forte et solidaire.
Dire « OUI » pour une Europe offrant des perspectives nouvelles pour notre jeunesse
Dire « OUI » pour ouvrir cette porte vers l´avenir, vers de nouveaux horizons…
Dire « OUI » à l’Union Européenne, tout simplement !

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