The spotlight shifts from Germany to France. WHO leads Europe?

Whether Mr Macron can restore France to centre-stage in the EU after a decade in the chorus depends not just on his plans for Europe, but also on his success at home, reforming a country long seen as unreformable.

In many ways, the 39-year-old Mr Macron is not yet well understood. Behind the haughty exterior, a leader is emerging who seems to be at once brave, disciplined and thoughtful.

Brave, because labour reforms(..).

Disciplined, because he laid out clearly before his election what he planned to do, and has stuck to his word.(…)

Last, thoughtful: Mr Macron does not approach policy as an « à la carte » menu. (…) His governing philosophy is to adapt France’s outdated system of rules and protections accordingly.

Marcheurs anglophiles, accrochez-vous bien à la lecture de cet article du « The Economist »! Laissons-nous séduire par son contenu pour nous rappeler tous que nous avons un devoir de réussite, où que nous soyons.

Les projecteurs, ces fameux spotlights, peuvent s’éteindre rapidement si nous ne savons pas  leur fournir cette énergie démocratique. Mettre l’Europe sur le devant de la scène, c’est peut-être aussi oublier que nous devons transformer la  France avant de vouloir donner des leçons.

Oui en effet, il s’agit d’un exercice difficile et chronophage.

Mais l’enjeu est vital face à un populisme qui se nourrit de nos insuccès, de nos échecsque ce soit en France avec le Front National ou en Allemagne avec l’AfD, tels des vautours. Macron et Merkel le comprennent fort bien car il y a symbiose entre les deux pays.

Cet article est rafraîchissant, il nous rappelle simplement de toujours voir plus loin que le bout de son nez pour découvrir de nouveaux horizons. Ne  cessons jamais d’être En Marche!

À lire avec modération, en langue anglaise 

Source: The Economist, 30 septembre 2017

 

 

 

Une réponse sur “The spotlight shifts from Germany to France. WHO leads Europe?”

  1. Article en effet en deçà du Barnier bashing et du French bashing de la presse anglaise qui accompagne l’atmosphère délétère des ‘Brexit talk’ depuis quelques mois. Saluons le respect qu’a inspiré à l’auteur la personnalité de notre Président. Ne nous leurrons pas pour autant, il y a aussi une autre analyse discursive sémantique possible : tous les défauts de notre horrible esprit de protection sociale, de notre insupportable comportement contestataire, de notre incapacité chronique à libérer l’économie de marché sont soigneusement rappelés. L’histoire du Royaume nous dit son talent à encourager la discorde entre partenaires pour éviter les alliances trop puissantes. Glisser un petit coin de désaccord entre l’Allemagne et la France ne serait pas pour leur déplaire. Sous ses airs flatteurs, ce papier y contribue…just a little !

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