Europa Zukunft. Eines ist sicher: nichts ist sicher. Und nichts bleibt wie es ist.

Wo bleibt die Zukunft Europa? Lange bevor Europäischen Union im Jahr 1993 offiziell gegründet wurde, wandelte sie sich ständig. Aber im zurückliegenden Jahrzehnt stockte diese Entwicklung. Zu groß, zu kompliziert, zu undemokratisch – in diese Kritik stimmten viele ein. Doch nur wenige taten etwas dagegen. Und dann kam Emmanuel Macron.


Als der französische Präsident den Europäischen Rat betrat, brachte er ein Versprechen mit: die Erneuerung der EU. Der von Macron angekündigte Wandel soll grundlegend sein. (…) Seine Visionen ähneln in einigen Punkten Jean-Claude Junckers Plänen für den Umbau der EU.

Rares sont les occasions de trouver dans la presse allemande des articles qui reprennent les propositions de Macron sur le fond et non sur la forme. Quand, qui plus est, l’article n’est pas accusateur, alors oui, il faut honorer la démarche.

L’article de Steffen Dobbert, Michael Stürzenhofecker, Marcus Gatzke et Veronika Völlinger expose point par point les propositions d’Emmanuel.

« Sachlich » dirait-on en allemand.

Leur introduction interpelle puisqu’elle rappelle que ces dernières années, c’est bien l’Union Européenne qui est restée à la traîne. Il est grand temps de retrousser les manches en effet. Le temps des rebâtisseurs est arrivé. Mais pourquoi à vrai dire ?

Ne soyons pas hypocrites avec nous-mêmes et ouvrons nos yeux : l’Europe est devenue une banalité au fil du temps.

Elle nous permet aujourd’hui de nous déplacer librement, d’échanger. Nous payons avec une monnaie unique sans devoir nous soucier où nous nous trouvons, en Grêce, en Italie ou en Lituanie. Elle nous permet d’étudier, de nous éduquer. L’Union Européenne édifie des infrastructures que nous utilisons tous les jours. L’Europe participe à des projets économiques, culturels, artistiques et bien d’autre encore.

L’Europe, c’est celle qui nous permet de vivre en paix depuis plus de 70 années. En écrivant cela, nos grands-parents se rappellent sans aucun doute un vécu douloureux et honteux parfois. Depuis trois générations, nous apprenons à vivre ensemble, à nous entraider, à nous supporter, à nous comprendre.

Qui dit banalité comprend aussi lassitude !

Ne rien faire, c’est laisser une porte grande-ouverte à la culture du défaitisme, le terrain de prédilection du populisme. Nous oublions trop simplement ce que les bienfaits de l’Europe nous apportent. Le vécu quotidien, celui de tous les jours, est d’une telle évidence que nous en oublions simplement ses racines.

Vous comprendrez à la lecture de cet article quels sont les axes de réflexion de notre démarche progressiste, volontairement tournée vers l’Europe. L’Europe a besoin de nous tous parce que, oui, elle représente notre futur.

Lire l’article en ligne.

Source:  ZeitOnline du 19 octobre 2017

 

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