Ces vérités qui dérangent tant et encore… Provocation ou détermination?

Devons-nous considérer que dénoncer les vérités que tout le monde sait, c’est faire preuve de mépris ?  Faire comprendre qu’il nous faut bouger, est-ce défier le peuple de France ?

Qu’ils soient de gauche ou de droite, n’est-il pas surprenant que nombreux se sentent visés personnellement par les propos d’Emmanuel Macron ?

Mesdames et Messieurs réveillez-vous donc, il est largement temps de saisir l’opportunité de mettre votre savoir et vos compétences au service du bon sens !

Les Françaises et les Français vous ont souvent donner les moyens et les pouvoirs de faire mieux, à tour de rôle et à intervalles réguliers. Vos résultats furent maigres, décevants et ont ouvert la porte au camp adverse. Celui-ci arriva tambour battant, gonflé à bloc, pour faire mieux, beaucoup mieux. Enfin, en théorie.. Les résultats sont loin, très loin des promesses.

Le fossé entre la majorité des citoyens et le pouvoir, vous l’avez creusé de vos propres mains pendant des décennies. Le divorce, vous ne l’avez toujours pas compris. La décomposition, elle, est bien présente.

La fermeté du pouvoir est-elle une preuve d’arrogance ? L’heure n’est pas celle des règlements de compte.

Les susceptibilités de chacun peuvent être mises à l’épreuve, chacun percevant différemment de par son vécu. Quitter une zone de confort nécessite du courage : celui d’admettre que l’inaction est à long terme celle qui ruinera les acquis. Celui de se remettre en question, de réfléchir ensemble et de transformer le présent pour un futur meilleur nécessite force et discipline.

Alors oui,  je vous l’affirme : cela induit oser dire des mots, des vérités qui choquent, qui contrarient. Cela déplaît, parce que personne n’y a été habitué. Résister, se cabrer, contourner, voilà ce à quoi nous avions été formés.

Non! Il ne s’agit d’aucune arrogance, d’aucune provocation.

Il s’agit d’une nécessité vitale, évidente. Ne confondons pas détermination et fermeté. La deuxième est associée au pouvoir, la première est fédératrice. Heureusement, l’une ne va pas sans l’autre, elles sont  simplement complémentaires.

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