Nous sommes En Marche !, mais désormais il va falloir se mettre encore plus au travail.

Nous avons marché de longs mois, nous avons arpenté des kilomètres, de porte en porte, de village en ville, pour établir un bilan de la France, de l’Europe. Pour comprendre et prendre conscience de ce que nous sommes devenus aujourd’hui et de ce que nous voulons être demain.

Ce que beaucoup pensait tout bas est devenu réalité : envie de faire table rase du passé, de deux décennies de politique décevante, la fin des clivages gauche-droite, la volonté d’aller de l’avant.

En Marche ! rassemble ces compétences, ces déçus, au-delà de leurs origines, de leur passé politique. La République En Marche ! est en phase de chambouler un système politique. Un jamais-vu dans la Vème République.

Notre mouvement saura certainement devenir un parti dans les prochains mois, poussé par cette aspiration populaire à une démocratie plus participative. Plus de 365.000 personnes adhérent depuis sa création , plus de 50 personnes ont rejoint le comité Elbe-Hamburg en quelques semaines.

Le vote d’adhésion nourrit la vague dégagiste qui a déjà éliminé un grand nombre de députés sortants au 1er tour du scrutin, il recompose profondément le paysage politique. Faute d’une opposition forte, certains y voient cependant un possible affaiblissement de notre démocratie.

Ne cédons pas au triomphalisme et restons sereins car nous sommes dans l’obligation de réussir.

Même si la majorité qui se dessine ne souffre pas d’un manque de déficit, il nous faudra ensemble lui donner une légitimité, celle du résultat en particulier. L’abstention du 1er tour et son spectre au 2ème tour relativisent le possible succès.

Le renouvellement de l’Assemblée Nationale peut avoir un effet pervers, inattendu, celui de ne pas être suffisamment efficace.

Il nous reviendra donc d’être vigilant, attentif et constructif sans pour autant être au garde – à – vous devant toute proposition et projet. Il nous reviendra, avec les Comités, avec les adhérents d’ouvrir  les chantiers, de les catégoriser et de les prioriser. Il nous faudra répartir les thèmes, les tâches selon les expériences de l’Une ou de l’Un, chercher la compétence. Il nous faudra expliquer aux sympathisants devenus curieux, persuader les sceptiques, apprendre encore plus, rendre compte mais aussi contredire si besoin est.

Le travail a déjà commencé, mais une chose est sûre, pour une démocratie forte et participative, il y a du pain sur la planche pour tout le monde.

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